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iJobs … ne se fera pas!

Ils avaient bien pensé commercialiser une poupée vicieusement proche de Steve Jobs mais les grandes pressions subies par « In Icons » à Hong Kong de la part de la famille Jobs ainsi que de Apple ont découragé cette trouvaille franchement morbide et opportuniste de finir dans les bras de nos enfants ou sur les étagères des Appleistes du monde entier pour la modique somme de 99 dollars.
Et pourtant la puppet est bien faite, Steve Jobs est beau comme on pourrait imaginer qu’il le soit actuellement dans un improbable au-delà entrain d’expliquer le fonctionnement d’un iPad à Notre Père et surtout de se justifier du choix d’une pomme comme symbole de la réussite! :)

Mais la Barbie du Geek stylé (l’utilisateur Apple est un geek qui sait choisir ses montures de lunettes) ne sortira en tous cas pas dans les marchés officiels, et c’est très bien. Tout n’est pas justifiable au nom de la créativité économique.

Stay hungry, stay foolish

plus d’images sur: www.inicons.com

Les messages d’amour de Benetton

Le pape Benoit XVI et Mohamed Ahmed al-Tayeb imam de la mosquée Al-Azhar du Caire

La chancelière allemande Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy.

Le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou et le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas.

Le leader suprême de la Corée du Nord Kim Jong-il et le président de la Corée du Sud Lee Myung-bak.

Le président américain Barack Obama et le président vénézuélien Hugo Chávez

De l’importance d’être incommode : Adieu Gualtiero Jacopetti!
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Censuré, mis au ban, férocement critiqué, Gualtiero Jacopetti est décédé le 18 août à Rome à l’âge de 91 ans . Provocateur extrême dans la vie comme dans sa manière de faire du cinéma, il n’avait pas l’air de s’en soucier mais bien au contraire il semblait s’en féliciter de son statut de « ghettisé » du cinéma.

Pionnier de l’enquête à effet, de la vérité manipulée, infatigable provocateur, il connu la prison suite à la relation avec une jeune fille mineure et il vécut une tempétueuse relation avec la splendide Belinda Lee.

Toscan pur et dur, il fit son entrée dans le monde du celluloïd avec « Mondo Cane » (1961) en assemblant des images choc, violence, nus et tortures qui évidemment suscitèrent des critiques sans pitié et des réactions virulentes.

Jacopetti, presque complaisant de la férocité des critiques, il continua sur le même chemin, celui de la morbidité voyeuriste en portant sur les écrans « Mondo Cane 2 » (1962), « La Donna nel Mondo » (1963), « Africa addio » (1966), « Addio Zio Tom » (1971), «Mondo Candido » (1974).

Qui sait si aujourd’hui, à quelques jours de sa mort, quelques croniqueurs  cinématographiques se souviendront  que « Mondo Cane » fut présenté au Festival de Cannes, que Riz Ortolani fut candidat à l’Oscar pour les musiques et qu’il gagna un « David di Donatello » pour la meilleure production (Cineriz de Angelo Rizzoli).

Qui sait si quelqu’un se souviendra que si aujourd’hui il existe un genre cinématographique nommé « mondo movie » on le doit à Gualtiero Jacopetti.

Qui sait si autant de jeunes réalisateurs de cinéma horror qui aiment catégoriser leur films comme « shockumentary », exprimeront une pensée emplie de gratitude envers Gualtiero Jacopetti, terroriste de l’écran qui vécut  son aventure cinématographique entre ostracisme et moquerie.

Fabrizio Luperto pour « I Cinemaniaci »

Pour en savoir plus sur le « mondo movie », rendez-vous sur l’excellent « Nanarland« 

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